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Les châteaux


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Ce n'est pas un hasard si l'Allier est le deuxième département de France par le nombre de ses châteaux et de ses belles demeures. En effet, les 574 édifices recensés dans tout ledépartement sont le témoignage d'une histoire riche et mouvementée. Ici, la puissance des Ducs de Bourbon a garanti la sûreté du royaume pendant cinq siècles.

Le château de Saint-Géran fut au XVIIème siècle le théâtre d'une affairehors du commun, lorsqu'un complot fit enlever à la naissance le fils du Comte de la Guiche, afin de désigner la soeur du comte comme unique héritière. Après de nombreux rebondissements et 26 années de procédure, Bernard de la Guiche fut enfin reconnu fils naturel et légitime de ses parents !
Chaque été le château devient ainsi le cadre d'une reconstitution du Crime de Saint-Géran et d'enquêtes ludiques qui raviront petits et grands.

 CINDRE



Château de Cindré et reste du donjon



Château datant du XVIIIe siècle.
Visible de la route.
Le donjon (XIIe siècle) de Cindré s'est écroulé le 8 août 1908. C'était cependant un édifice remarquable qu'il convient de signaler. Pour avoir une idée de l'allure de ce donjon détruit, il faut aller voir, au château voisin du Grand-Chambord, la tour qui le flanque au Sud. Cindré fait partie des fiefs pour lesquels Hervé, comte de Nevers, rend hommage en 1217 à l'évêque de Clermont.
Mais plus encore que par son architecture, Cindré se distinguait par son décor intérieur. En effet, au XIXe siècle, on pouvait  encore y voir une partie des peintures murales du XIIIe siècle, représentant une joute où s'affrontaient vingt cavaliers pendant qu'un musicien rythmait le combat au son de la trompette et du tambour.
Visible de la route.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Puyfol



Château datant du XIVe-XVIIe siècle, il est inscrit au Monuments Historiques.
Visible de la route.
Puyfol, alias Poiffou, quoique construction très ancienne, a dû être entièrement rebâti au XVe siècle, après les désastres de la Guerre de Cent-Ans. Peut-être une partie de l'enceinte date-t-elle d'une époque antérieure, tandis que l'aile qui est à droite de l'entrée est du XVIIe siècle. Cependant, malgré l'absence d'unité, ce château a conservé grande allure, au fond de son vallon, sur un cône de calcaire.
A la fin du XIIe siècle, il appartenait à la maison de Villars qui le conserva jusqu'à la fin duXIVe siècle. en 1365, il est signalé comme l'un des fiefs que Louis II trouve occupés par les Anglais, à son retour de captivité c'est lui qui les en chassera.

Extrait tiré du livre " Histoires des Communes de l'Allier" arrondissement de Vichy, sous la direction d' André LEGUAI. Éditions HORVATH.

Château de Fontaine





Château datant du XVIe-XVIIe siècle.
Visible de la route.
Le Château de la fin du Moyen Age, fût remanié dans le goût de la Renaissance par F. DESBERTS. L'habitation, flanquée de deux tours circulaires, ferme sur côté une cour à laquelle on accéde par un portail d'ordre dorique daté de 1691. Le tympan sculpté fut entièrement bûché à la Révolution ainsi qu'une partie des métopes qui laissent voir encore des putti phytomorphes entrelacés. À l'intérieur, deux cheminées peintes à cette époque, dont l'une représentait une Annonciation, ont été vendues au début du XXe siècle.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château du Petit Chambord



Château datant du XVIIe siècle.
Visible de la route.
Probablement ancienne maison forte, Le Petit Chambord est installé sur l'emplacement d'une motte féodale, qui a été le siège d'une seigneurie primitive. Les bâtiments anciens, qui ont été restaurés, froment un long corps de logis à rez-de-chaussée et combles élevés, auquel sont adossés deux apprentis. Un second de bâtiment, construit au XVIIe siècle, a été disposé en équerre : c'est une sorte de gros pavillon rectangulaire, à deux niveaux, coiffé d'un toit à croupes.
La demeure a été acquise en 1642 par Jean-François de Chambord, ce qui lui vaut certainement l'appellation de Petit Chambord. La famille a conservé les lieux jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, où l'on rencontre Claude Devaulx de Chambord, en 1779.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Grouge





Château datant du XVIIe siècle.
Visible de la route.
Dans la grande plaine qui sépare Boucé de Cindré, le Manoir de Grouge se remarque à peine. Construit au XVIIe siècle par la famille Bergeron qui le possédait depuis le début  du XVIe siècle, c'est un bâtiment de plan rectangulaire, flanqué d'une tour-pigeonnier circulaire à l'angle Nord-Ouest, et en façade d'une tour rectangulaire d'escalier. Cette dernière est percée d'une porte surmontée d'un linteau sur lequel est sculpté, en faible relief, un coeur à l'envers accompagné vers la pointe de trois gouttes.
Au XVIIIe siècle, Grouge passera par mariage aux Ménudel, puis aux Prevéraux-Bertucat qui le vendent vers 1750 à G. Joulle, seigneur de Chambord, dont les descendants le conservent jusqu'au début du XXe siècle.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château du Grand Montet





Château datant du XVIIIe siècle.
Visible de la route.
Sur une éminence naturelle se dresse un bâtiment du XVIIIe siècle au plan en U. Le rez-de-chaussée est posé sur une base assez haute et fortement talutée. Depuis le Sud, l'impression d'élévation est importante, masi l'absence de décor architectural rend l'ensemble assez austère. On accéde à la porte d'entrée par un escalier à volée droite unique.
Cette terre est une dépendance de l'abbaye de Sept-Fons. La légende en attribue la donation à un seigneur partant en croisade pour racheter ses méfaits. Les archives de Gayette (Montoldre) font apparaître que les religieux de cet hospice devaient, au XVIIIe siècle, plusieurs cens à ceux de Sept-Fons pour les terres qui dépendaient du fief du Grand Montet.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


 CRECHY



Château de Créchy



Château datant du XIIIe-XVIIIe siècle.
Visible de la route.
Presbytère ou cure de Créchy, ce petit manoir consiste en un bâtiment bas, à rez-de-chaussée et combles élevés, éclairés d'une petite lucarne. Alors que les communs enferment une cour intérieure, un pigeonnier de plan carré, couvert d'un toit à quatre pans, surmonté d'un lanternon, marque le privilège seigneurial.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de la Toulle



Château datant du XIXe siècle.
Visible de la route.
Au début du XVIIIe siècle, Claude Bardonnet, fermier de la seigneurie de Chazueil, vint se fixer à La Toulle et en prendre le nom. En 1808, Anne Bardonnet de la Toulle apporte cette terre en mariage à Félix de Conny, sous préfet de La Palisse. Leurs descendants, les Barral, feront reconstruire au XIXe siècle le château, qu'ils vendirent en 1946 à M. Fosse.
De style Louis XIII, le château est de plan rectangulaire, flanqué sur la façade Oeust d'une tour semi-circulaire, et sur le côté opposé d'une tour rectangulaire. Le bâtiment comporte deux niveaux plus les combes, sur un soubassement de pierre. Les murs sont appareillés de briques rouges et noires en losanges, alternant  avec un enduit gris. Aux angles, aux piédroits des ouvertures et aux linteaux, une pierre blonde alterne avec la brique. Le toit d'ardoise est éclairé par douze lucarnes en pierre, coiffées d'un fronton ondé. Une chapelle se dresse encore dans le parc, non loin d'une glacière et d'une orangerie.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Barrière et Pigeonnier



Château datant du XIXe siècle, le pigeonnier date du XVIIIe siècle.
Visible de la route.
Pompeusement dénommé château, la petite construction de la Barrière est récente, exécutée dans un style néoclassique. Le corps de bâtiment de forme quadrangulaire est à deux niveaux, mais le niveau de comble, éclairé par les demi-fenêtres, manque d'aisance. La petite tourelle centrale, de forme cylindrique et de toiture en poivrière, sert de hall d'entrée, alors que son premier étage est éclairé d'une grande baie ouvrant sur la cour. L'ordre et l'harmonie du XIXe siècle règnent dans cette construction couverte d'ardoises.
Il subsiste cependant de l'ancienne maison seigneuriale un pigeonnier à base circulaire, avec piste d'envol à l'étage. Le toit conique est surmonté d'un petit lanternon.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château du Sauvage



Château datant du XVIIe siècle.
Visible de la route.
Cette terre, qui semble n'avoir jamais été fief indépendant, abrite tout de même une ancienne motte fossoyée, et un petit château en partie XVIIIe siècle, très modifié au XIXe siècle. Une tour circulaire a été adjointe à l'édifice quadrangulaire initial. Une extension tangente à la tour a reçu, comme cette dernière, un couronnement de faux créneaux.
De constitution récente, la terre du Sauvage appartient au XVIIe siècle à une famille Fauconnet. Elle passe ensuite par mariage à Jacques Delaire en 1694. En 1744, Elle appartient à Cluade Marnier, dont les descendants la conservent jusqu'au XXe siècle.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


 LANGY



Manoir de la Font



Manoir datant du XVIe siècle.
Visible de la route.
Ce modeste manoir du XVIe siècle non fortifié a appertenu au XVIIe siècle à une famille Merle, puis à Claude de Calix d'Affry, dont le gendre la vendit aux Tonnelier des Angles. Le fief passe ensuite par mariage à Jean Baptiste Dyannière, docteur en médecine à Moulins. Ce dernier le revend en 1778 aux de la Geneste, originaires de Varennes-sur-Allier, qui le conserveront jusqu'à la Révolution. Au bord du ruisseau, le Redan, la maison est composée de deux pavillons presque carrés accolés l'un à l'autre et formant un angle rentrant dans lequel sont installés deux escaliers droits convergeant vers la porte d'entrée.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Pigeonniers



Pigeonniers datant des XVIIIe-XIXe siècle.
Visible de la route.


 MONTAIGU-LE-BLIN



Château Fort de Montaigu



Château datant du XIIe-XVe-XVIIe siècle, il est inscrit aux Monuments Historiques.
Visite extérieure.
La silhouette du château, assis sur une éminence rocheuse, dominait autrefois une plaine inondée d'étangs qui en protégeait l'accés. Dés l'époque gallo-romaine, Montaigu joua un rôle de surveillance qui se prepétua jusqu'au Moyen Age.
Le puy de calcaire qui reçut au XIIIe siècle la forteresse de Montaigu, fut terrassé en deux niveaux. Le premier formant la basse cour, est soutenu par une grande enceinte flanquée de deux tours rondes au Nord et à l'Est, et de deux petites tourelles semi-circulaires à l'Ouest. L'entrée se fait par le Sud, obligeant  à longer la courtine du château pour emprunter la rampe d'accés au pont-levis. Celle-ci est terminé par une plate-forme en retour d'équerre empêchant ainsi toutes manoeuvres face à la porte d'entrée. Le château propement dit est sur le rocher qui fut parfois taillé en talus pour permettre le ricochet des projectiles lancés depuis le chemin de ronde crénelé sur mâchicoulis qui couronnait les courtines. Celles ci sont flanquées de sept tours demi-circulaires, dont certaines sont tangentes entres elles. La porte d'entrée, percée au Nord, s'ouvre à 8 mètres au dessus du sol par un passage piétonniers très étroit et une porte charretière surmontées d'un arc brisée. L'ensemble fut refait au XVe siècle par les Chabannes. Au-delà de cette première cour, également réaménagée au XVe siècle, conduit à une seconde cour intérieure autour de laquelle s'ordonnaient les différents bâtiments de services et logis.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Manoir du Riage et colombier



manoir datant du XVe-XVIIIe siècle, le colombier date du XVIe siécle.
Visble de la route.
Le siège de ce fief, connu dés le XVe siècle, a perdu toute allure médiévale. Hors les vestiges d'une tour pigeonnier circulaire, le logis a été reconstruit au XVIIIe siècle  et se présente sous l'aspect d'une maison bourgeoise quadrangulaire à un étage, cinq travées d'ouvertures dont la porte d'entrée au centre, le tout couvert d'un toit à croupe en ardoise.[...]

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de la Boulaize



Château datant du XVIIIe-XIXe siècle.
Visible de la route.
En bordure Ouest de la place du village, un parc arboré protège le château de La Boulaize. Cette construction du XVIIe siècle est le siège d'un fief qui semble avoir toujours été tenu par des capitaines ou officiers du château de Montaigu. [...]
Les bâtiments épousent un plan en équerre. Un rez-de-chaussée bas supporte l'étage noble auquel on accéde par un escalier à deux volées en fer à cheval. Les toitures à la Mansart sont en ardoises et éclairées de lucarnes. Une petite extension du XIXe siècle complète les constructions du Nord-Est.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Ciernat



Château datant du XIXe siècle.
Visible de la route.
En sortant du bourg de Montaigu, en direction de Saint-Gérand-le-Puy, à quelque distance de l'ancienne chapelle de Ciernat, fut construit, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, un édifice moderne. Cette demeure, qui a pris le nom du château de Ciernat (également signalée sous le nom de Sabotière), s'élève sur un flanc d'une colline calcaire. Elle est composée d'un logis quadrangulaire de trois niveaux, surmonté d'un toit à croupe en ardoise, percé de lucarnes. La façade principale est augmentée au centre d'un avant-corps en saillie, flanqué, au troisième niveau, d'échauguettes en surplomb. Le toit de cette tourelle se dresse haut au-dessus du bâtiment. Le style néo-gothique de l'édifice est encore renforcé par les moulures qui souligne les linteaux des fenêtres du troisième niveau.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Poncenat



Château datant du XIVe-XVe-XVIIIe siècle.
Visible de la route.
Construit sur une motte naturelle terrassée, le château de Poncenat était entouré de marais et d'étangs. Ceci n'a pas empêché sa ruine à la fin du XVIe siècle. Il fut rebâti au XVIIe siècle, pour être à nouveau pillé et demantelé après la Révolution. De la dernière campagne de travaux, subsiste une tour semi-circulaire avec un côté plat et quelques pans de mur, ainsi qu'une partie du porche d'entrée : sa porte charretière a perdu son arche, mais il a conservé une porte piétonnière à fort bossage; le claveau central de cette dernière est sculpté d'un masque zoomorphe, très usé par le temps. 

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Puydigon



CHâteau datant du XVIe siècle.
Visible de la route.
Situé sur le flanc d'un petit tureau ayant pu servir de motte, la maison forte de Puydigon a conserver des bâtiments médiévaux une cour fermée à laquelle on accède par une châtelet d'entrée dont les parties hautes ont disparu, et un logis quadrangulaire sur lequel sont flanquées deux tours carrées. L'une d'elles présente des ouvertures à moulures prismatiques terminées par un arc en accolade.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de La Jarousse



Château datant du XVIe-XVIIIe siècle.
Visible de la route.
Aubert de la Faige signale un plan ancien de la Jarousse qui montre un édifice quadrangulaire, flanqué de quatre tours circulaires, plus une carrée où était percée la porte d'entrée. Le bâtiment actuel consiste en un logis quadrangulaire auquel est accolé une tour circulaire ancienne.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Manoir des Morets



Visible de la route.
Le site des Morets pourrait avoir été une fortification avancée sur le chemin menant, à travers les marais, au château de Montaigu. Le bâtiment actuel est un logis massé, quadrangulaire construit au milieu du XVIIIe siècle.
La terre qui ne semble pas avoir été un fief, est occupé par une famille des Morets duXVIe siècle jusqu'en 1626. Elle passe alors aux Blanchardon, puis en 1729 à Claude Devaulx, notaire royal. Leurs descendants Frantz et Paul de Vaulx entrepirent, dans la seconde moitié du XIXe siècle, le drainage et la mise en valeur des plaines marécageuse de la Forterre.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


 MONTOLDRE



Château des Echelettes et pigeonnier



Château datant du XVIIe siècle.
Visible de la route.
Siège d'un ancien fief, rapidement englobé dans les dépendances des seigneurs de Gayette, Les Echelettes devaient posséder quelques fortifications au Moyen-Age comme l'atteste la présence dans les bâtiments actuels d'une tour carrée, défendue par une meurtrière, éclairée par un oculus à remplage en forme de quadrilobe, et percée d'une porte dont les bases sont à moulures prismatiques le site conserve un pigeonnier carré sur lequel sont figurées les armes d'une famille ayant possédé les Echelettes au XVIe siècle, les Gabard.[...]

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Donjon de Gayette



Château datant du XVe siècle, il est inscrit aux Monuments Historiques.
Visite de l'extérieure.
Le château de Gayette occupe le sommet d'une faible colline, auterfois entourée d'étangs sur trois côtés. Il fut construit dans la première moitié du XVe siècle par les frères Nesmond, dont les descendants prendront le nom de cette terre. En 1490, Magdeleine de Gayette va apporter le fief par mariage à François de Boucé. C'est elle qui va accueillir Charles III de Bourbon au début de septembre 1523, à la veille de sa "fuite" en Italie. Par la suite, Gayette changea plusieurs fois de main pour être finalement acquis vers 1663 par les époux Pingresde Farinvillier. Ces derniers en font don à l'ordre de la Charité de Saint-Jean-de-Dieu qui en prend possession le 11 juin 1695. Les religieux y entretiennent une douzaine de lits et soignent les malades et indigents des alentours. A la Révolution les frères de Saint-Jean sont remplacés par les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, qui officient toujours à Gayette, alors que l'établissement est devenu aujourd'hui une maison de retraite.
L'établissement s'est agrandi au XVIIIe siècle et de nouveaux bâtiments furent construits autour du donjon, dernier  vestige du château des Nesmond.
Ce donjon consiste en une tour quadrangulaire d'une trentaine de mètres de haut, flanquée sur chacune des grandes façades d'une tourelle rectangulaire, contenant au Sud-Est l'entrée et un escalier en vis desservant les étages, et au Nord-Ouest , à chaque niveau, une petite pièce voûtée d'arêtes. Le donjon comporte cinq niveaux au-dessus des caves. Chacun était divisé en deux pièces qui ont conservé leurs cheminées. Le troisième étage est occupé par un  premier grenier qui donne accés au chemin de ronde en surplomb sur le mâchicoulis à corbeaux de pierre, qui ceint le sommet du donjon. Le second grenier recouvert de la toiture était autrefois augmenté de deux chambres de guet situées au-dessus des tourelles rectangulaires.
Au Sud du donjon sont venus s'accoler les bâtiments du XVIIIe siècle, qui abritent une apothicairerie où est conservée une intéressante collection de pots à pharmacie, datant du siècle XVIIe au XIXe siècle. A cette pièce faisait suite la "salle des pauvres et malades" sur laquelle s'ouvre la chapelle. Elle est composée d'une nef unique à chevet plat et s'orne de boiseries et de stucs.
Depuis le XIXe siècle, Gayette fut augmenté de nombreux bâtiments et en particulier d'une aile dans le prolongement de celle du XVIIIe siècle, au Sud-Ouest du donjon, construite vers 1900.
  

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


 RONGERES



Château du Méage et pigeonnier



Château datant du XVe-XVIIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Visite de l'extérieure.
Hérissant de ses tours la plaine marécageuse qui l'entoure, Le Méage est une maison forte de  la fin du Moyen Age, mais ses origines sont plus anciennes. on connaît, dés 1272, Raymondin du Mayage, dont les descendants font aveu de ce fief jusqu'en 1375. Au XVe siècle, il est englobé dans les possessions de puissants seigneurs de Gayette. Au XVIe siècle, il est aux mains de la famille  Burelle et en 1534, "honorable homme de Gilbert Bruelle" est seigneur du Méage.
La maison forte est entourée de douves en eau qu'enjambe un pont dormant. C'est un corps de logis à deux niveaux plus les combles, que flanquent dans les angles Nord deux tours rondes, et sur la façade Sud une tour d'escalier quadrangulaire. L'entrée primitive était percée dans le mur Ouest de cette tour par une porte moulurée à piédroits prismatiques, surmontée d'un arc brisé et d'un galbe encadré de pinacles à choux frisés. Mais cette porte fut condamnée lorsqu'on réaménagea le bâtiment au XVIIIe siècle et une autre fut percée en façade. Les fenêtres furent également remaniées à cette époque, de même que furent supprimées une chambre des gardes et une guette qui surmontaient l'escalier en vis. On accédait à ces  pièces par une tourelle ronde en encorbellement engagée dans l'angle rentrant. La façade Nord fut augmentée d'une terrasse empiétant sur les fossés, alors qu'au Sud un jardin à la française aménagé entre deux ailes de communs et fermé par un portail surmonté d'une grille en fer forgé, marquée aux initiales des Goyet de Livron.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Manoir du Prénat



Manoir datant du XIVe-XVIe siècle.
Visible de la route.
La maison seigneuriale de Prénat a été rattachée très tôt à la plus puissante seigneurie de Méage. Les bâtiments du XVIe siècle ne se distinguent guère, par leur simplicité, d'une maison rurale. C'est un corps quadrangulaire à deux niveaux, couvert d'un toit à deux rampants. Une tour carrée, accolée au milieu de la façade, est coiffée d'une toiture pyramidale assez élancée. L'ensemble n'est éclairé que par de petites ouvertures.
Seules quelques transformations au XVIe siècle ont apporté, pour la salle principale, une fenêtre à meneaux et une importante cheminée de style Henri II.
Prénat a été la propriété de Gilbert Billard, Conseiller du Roi, élu en élection de Moulins.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


 SAINT-FELIX



Château de Tremblay



Château datant du XVIe siècle.
Visible de la route.
La maison forte de Tremblay est une construction relativement massive du XVe siècle. le corps de bâtiment de plan barlong, à deux niveaux, est flanqué aux angles de deux tours rondes, couvertes de toits coniques. Cette première construction ets doublée d'un secondcorps de logis plus imposant, à deux niveaux et niveau de comble, qui a été profondément remanié au XVIIIe siècle.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Pigeonnier du Domaine de Chatard




 SAINT-GERAND-DE-VAUX



Château de Saint-Géran





Le château est le centre d'un fief connu depuis le XIVème siècle.
Après avoir appartenu à diverses familles, il entra dans les possessions des De La Guiche.
Jean-François de la Guiche (1569-1632), le Maréchal de France et gouverneur du Bourbonnais exerça une sorte de mécénat artistique dont le parc fut largelent bénéficiaire.Sa descendance conserva le domaine jusque pendant la seconde moitié du XVIIIème, période à laquelle il changea souvent de main.
L'édifice se présente comme un ensemble de bâtiments situés au milieu d'un parc clos d'un mur de 9 km de long.
Un superbe portail d'ordre dorique à bossages, directement issu du Libro Straordinario de Serlio, permettait d'accéder à l'intérieur de la propriété.
Le château comporte un corps de logis central avec deux ailes en retour.
Laile de gauche conserve un magnifique escalier à quatre volées droites.
Le corps de bâtiment conserve encore aujourd'hui la "chambre de l'enlèvement", où est censé avoir eu lieu le rapt du petits-fils du maréchal que sa tante voulait soustraire à un héritage qu'elle convoitait !
Retrouvez cette incroyable affaire dans un spectacle interactif qui a lieu au château les soirs d'été.

Château des Guichardeaux



Château datant du XIXe siècle, il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Visible de la route.
C'est en 1880 que le marquis Jacques Mimorin fit construirece château néo-gothique, sur les plans de l'architecte Jean MOREAU. Le domain passa par la suite à la comtesse de Walter-Bas. Il est aujourd'hui propriété des de Villaines.
Le corps de logis, rectangulaire, comporte un soubassement taluté en pirre de taille, deux niveaux de fenêtres à jambage harpés en brique et un toit d'ardoise à deux versants, percé de lucarnes à pignon sculpté. La façade antérieure est flanquée d'une tourelle d'angle cylindrique en brique, et d'un pavillon hors-oeuvre rectangulaire de deux travées, avec un niveau supplémentaire en surplomb. Dans l'angle rentrant, un porche abrite un perron en pierre de Volvic donnant accés à la porte d'entrée encadrée de moulures croisées. L'autre façade offre quatre traverses entre une tourelle semblable à celle de l'autre face, et une petite aile en retour d'équerre.
Il existe encore une motte féodale aux Guichardeaux, qui atteste la présence d'une seigneurie primitive, bien avant la construction du XIXe siècle

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château d'Hauterive



Château datant du XVIIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Visible de la route.
Situé dans un cadre rural très verdoyant, le château d'Hauterive se compose d'un grand corps de logis rectangulaire à deux niveaux, avec deux ailes de communs en retour. Les écuries voûtées, de grandes taille, surmontées de petites chambres, rappellent le souvenir des élèves-officiers de cavalerie. La grande cour, ainsi délimitée est fermée par une grille et, à droite de celle-ci, s'étend une ancienne ferme présentant tous les caractères de l'architecture rurale boubonnaise. L'ensemble formé par la cour, la maison d'habitation, le jardin, les communes et la ferme a conservé beaucoup d'homogégnéité, ayant été peu remanié depuis sa construction. Les matériaux, brique polychrome, chaînage et encadrement en pierre, ardoises et tuiles, y sont variés et harmonieux, et les volumes pittoresque s'accordent avec la douceur du paysage bourbonnais.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Royer



Château datant du XVIIe-XIXe siècle.
Visible de la route.
Royer est un ancien domaine appartenant à la terre de Bel-Air, reconstruit en maison de plaisance au XVIIIe siècle sans doute par les Michel, famille de fonctionnaires royaux dont est issu le poète moulinois Théodore de Banville.
Le château, assez vaste, comporte un corps de bâtiment unique à un seul niveau, couvert d'un toit à croupe percé de lucarnes, flanqué de deux tours circulaires. La travée centrale, où est ouverte la porte d'entrée, est surmontée d'un mur pignon à fronton triangulaire. La cour d'honneur, en regard de la façade , est bordée de communs dont les angles Nord-Ouest et Sud-Ouest sont flanqués de deux tours polygonales. Les abords, caractèrisés par de nombreux bâtiments de communs ainsi qu'un parc paysager un aspect typiquement bourbonnais.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Pigeonniers




 SAINT-GERAND-LE-PUY



Château de Saint-Gérand



Château datant du XVIe-XVIIIe.
Visible de la route.
Situé  à l'extremité d'un plateau dominant la vallée du Redan, le château édifié au XVIe siècle remplace une construction plus ancienne. Il affecte un plan rectangulaire allongé, flanquée d'une tour d'escalier ronde à l'ouest et de deux tours circulairesaux angles Nord-Est et Sud-Est. Lecôté sud fut prlongé postérieurement d'un pavillon étroit, de mêm hauteur que le logis.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Gondailly



Château datant du XIXe siècle.
Visible de la route.
Cette terre appartient au XIIIe siècle à la famille de Vichy. Au XIVe siècle, le fief a changé de mains : Pierre de Chantemerle en est dit le seigneur en 1367. Gondailly reste dans cette famille jsuqu'au XVIe siècle, puis on voit se succéder en 1521 Antoine de Chabannes, évêque du Puy, en 1587, Marc de la Grave, en 1619, Jean de Villard, seigneur de la Brosse-Raquin à Tortezais, et en 1629 Philibert de Chazerat. Pendant un siècle, les Chazerat se succèdent à Gondailly. En 1670, Gilbert de Chazerat, ingénieur des fortifications, participe aux côtés de Vauban à la remise en état des défenses du Nord. Ils vendent Gondailly en 1731à Cluade Barbonnet, dont l'un des descendants, Bonnet, sera maire de Moulins en 1777. Le fief est encore vendu au XIXe siècle à M.Richard d'Aubigny, puis à M.de Saint-Gilles, et en 1872 à M.Bichard. C'est ce dernier qui fit détruire le château médiéval, et construire la haute et massive bâtisse actuelle. Les terres de Gondailly ont été rachetées l'entreprise Vicat pour y exploiter une carrière; la maison, isolée sur son tureau calcaire, a été totalement pillée, et est certainement vouée à une disparition prochaine. Mais au XVIe siècle , le fief était important et N.de Nicolay cite "la terre, chasteau fort et justice de Gondailly".

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Payratons



Château datant du début du XXe siècle.
Visible de la route.


 SANSSAT



Manoir du Vieux Ponçut



Manoir datant du XVe-XIXe siècle.
Visible de la route.
On ignore qui fit construire la maison forte du Ponçut à la fin du XVe siècle et jusqu'au XVIIe siècle, ses propriétaires demeurent inconnus.
Installé au bord du Redan qui devait alimenter ses fossés, Le Ponçut est un logis de plan rectangulaire, flanqué aux angles nord-Ouest et Sud-Est par des tours rondes dont les toits en poivrière furent remplacés par des couvertures à pan plat. Le bâtiment accuse de multiples remaniements jusqu'à l'époque contemporaine.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Theillat



Château datant du XIXe siècle.
Visible de la route.
La terre de Teillat, qui fut l'une des plus importantes de la paroisse de Sanssat a appartenu dés le XVe siècle, et jusqu'au début du XIXe siècle, à la famille de Berthet qui la vendit aux Noially. Cette famille fit reconstruire le château dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'ancien ayant été incendié au XVIIIe siècle.
Construit en pierre de taille bien appareillée, c'est un édifice de plan rectangulaire massé, cantonné de pavillons à peines saillants, le tout couvert de toits brisés en ardoise  et zinc, percés de nombreuses lucarnes. Dans le parc s'élevent de magnifiques écuries faites de briques et de pierres alternées, de part et d'autres d'un corps de passage bordé de bâtiments en quart de cercle entourant une cour semi-circulaire. Une orangerie, un pavillon de gardien et une belle grille d'entrée complètent cet ensemble fastueux, qui vient d'être transformé en hôtellerie de luxe.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Saint Alyre



Château datant du XVIIIe siècle.
Visible de la route.
Saint-Alyre occupe l'emplacement de l'ancien château de Jarry dont Gui des Brosses rend aveu en 1300.[...]
L'édifice médiéval construit à la fin du XVe siècle fut  très restauré au XVIIIe siècle, puis à nouveau remanié à la fin du XIXe siècle. C'est un corps de logis rectangulaire à un étage, flanqué d'une tour circulaire  sur la façade postérieure et sur l'autre face, d'une tour d'escalier percée d'une petite porte surmontée d'un écusson aux armes de Chouvigny, et au-dessus duquel font toujours saillie les trois corbeaux d'une ancienne bretèche.
Le bâtiment du XIXe siècle, de style néo-gothique, comporte un gros pavillon à trois niveaux plus combles. Il est accosté à un pavillon plus étroit qui assure la transition avec le vieux logis, et que flanque, sur la façade principale, une tour d'escalier ronde percée d'une porte à tympan sculpté aux armes des Desmaroux de Gaulmin.
Le château est occupé aujourd'hui par un institut médico-professionnel.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


 TRETEAU



Château de Belleau



Château datant du XVIIIe siècle.
Visible de la route.
On doit à la famille Ménudel, déjà possessionnée dans la région, la construction  de cette maison de plaisance à la fin du XVIIe siècle.
Le corps principal est un bâtiment, bas sans étages, construit en briques rouges, flanqué de deux tours circulaires coiffées d'un lanternon. Celles-ci communiquent au niveau des combles par de petites galeries à des bâtiments agricoles fermant la cour de part et d'autres de l'habitation. Ayant été transformé en ferme-école au XIXe siècle par le baron de Veauce, l'intérieure a perdu son caractère.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château du Vieux Chambord



Château datant du XIIIe-XIVe-XVe siècle il est inscrit aux Monuments Historiques.
Visible de la route.
Construit poru défendre la vallée de Besbre sur un coteau aux croupes herbues, indemne de tout assaut comme de remaniements plus ou moins heureux.
Cet édifcie d'architecture militaire est flanqué d'un donjon de 28 mètres de haut, d'une tour carrée, moins importante, et d'une échaugette à longues archères, qui font écho à celles du donjon. Le corps de logis s'appuie sur une ancienne courtine. Il est percé de fenêtres à meneaux datant du XVe siècle. Ce château aurait servi à surveiller la voie romaine qui relie Autun à Vichy.

Extrait tiré du livre "Le patrimoine Des Communes de l'Allier" Auvergne. Éditions FLOHIC.

Château de la Motte Vesset



Château datant du XIVe siècle.
Visible de la route.
Le château fut construit au XIVe siècle et a conservé de cette époque une tour fortifiée dans laquelle est percée l'entrée donnant accès à une cour fermée. Face à cette poterie, le logis de plan rectangulaire était autrefois flanqué sur la façade postérieure de tours circulaires détruites. L'entrée se fait par porte à arc brisé, percée d'une tour quadrangulaire accolée au logis, et munie d'une bretèche surmontant la porte. Des restaurations au XIXe siècle ont beuacoup altéré le caractère de l'édifice.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


 TREZELLES



Porche et deux tours restantes du Château



Château datant du XVe siècle.
Visible de la route.
Le côté Ouest du château est encore partiellement visible. Deux des quatres tours qui flanquaient les angles sont conservées, ainsi que que deux pavillons qui les prolongeaient en façade. Au centre, l'entrée s'ouvre par un porche en plein cintre datable du XVIIe siècle. Des meurtrières, dont il subsiste un exemplaire à gauche de la porte, portégeaient l'entrée.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Trézuble



Château datant du XVe siècle.
Visible de la route.
Les fossés qui entouraient le château ont presque entièrement disparu, et la construction ne se distingue plus que par une tour ronde qui flanque dans un angle le corps de logis quadrangulaire à un étage, construit à colombages.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château des Quillets



Château datant du XVIIe siècle.
Visible de la route.
C'est dans la première moitié du XVIIe siècle que l'édifice de style Louis XIII est venu remplacer un domaine dépendant des Villars.
Précédée d'une cour encardé de deux tours rondes, l'habitation est composée d'un pavillon central rectangulaire, augmenté dans le prolongement des façades des deux ailes plus bases en retrait. Vers 1660, il fut ajouté au centre de la façade une tour circulaire et on y cosntruisit un pigeonnier.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.

Château de Villard



Château datant du XVIe siècle.
Visible de la route.
En partie construite au début du XVIe siècle, cette demeure fut cependant très remaniée au XIXe siècle. De plan rectangulaire, elle présente une façade cantonnée aux angles de deux tours circulaires, dont l'une a un diamètre inférieur à l'autre. A proximité, se trouve une forte tour ronde coiffée d'un toit à lanternon, à usage de pigeonnier.

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


 VARENNES-SUR-ALLIER



Château de Chazeuil



Château datant du XIXe siècle.
Visible de la route.
Le château se dresse sur une hauteur dominant la vallée de l'Allier, sur laquelle, existait dés le Moyen Age, une construction qui fut remplacée au XVIIe siècle par un édifice de style Louis XIII. Il ne subsiste que les cuisines et le pavillon Nord non restauré. Le reste fut démoli pour faire place au château actuel, oeuvre de l'architecte Jean MOREAU, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Egalement de style néo-Louis XIII, il comporte un corps de logis rectangulaire à un étage plus combles, et trois pavillons quadrangulaires, coiffés de hauts toits d'ardoises. La façade Ouest construite en pierre blanche et brique rouge à losange noirs est flanquée au Nord d'un gros pavillon carrée. Le côté Est se trouve encadré par deux autres pavillons, assez étroits à gauche et très massifs à droite. Il est recouvert d'un enduit clair seulement rythmé par deux pilastres d'ordre colossal délimitant une travée centrale. une description de la fin du siècle en donne l'organisation : "devant l'une des faces du château règne une terrasse magnifique...qui a vue sur le grand chemin, sur la rièvere d'Allier, qui forme un canal magnifique...De ce château dépend un fief considérable, appelé Le fief de La Besche... Il y atoute justice, haute, moyenne et basse d'une grande étendue...".

extrait tiré du livre "Châteaux Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais" sous la direction de René GERMAIN; Dominique LAURENT; Maurice PIBOULE; Annie Regond et Michel THÉVENET. Éditions De Borée.


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